• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

Manifestation des Métallos pendant la réunion du CIO à Québec

Une fausse délégation olympique canadienne s’est vue remettre des médailles Rio Tinto devant le centre des congrès, avant que Super Métallos, héros d’un jour, vienne les couper. Héloïse Kermarrec

Une fausse délégation olympique canadienne s’est vue remettre des médailles Rio Tinto devant le centre des congrès, avant que Super Métallos, héros d’un jour, vienne les couper.

Publié le 24 Mai 2012
Publié le 24 Mai 2012
Héloïse Kermarrec  RSS Feed

Remise de fausses médailles olympiques

Une centaine de lockoutés d’Alma ont manifesté aujourd’hui devant le Centre des congrès de Québec, où se réunit jusqu'à vendredi la Commission exécutive du Comité international olympique (CIO) et le Congrès SportAccord international.

Sujets :
Rio Tinto Alcan , Syndicat des Métallos , Québec Hebdo , Québec , Alma , Londres

Ils se sont rassemblés pour soutenir les 780 travailleurs mis en lockout illégalement par Rio Tinto Alcan fin décembre et demander au CIO le retrait de l’entreprise de la liste des commanditaires des Jeux Olympiques de Londres 2012.

Rio Tinto est le fournisseur officiel des métaux servant à la fabrication des 4700 médailles qui seront remises aux athlètes lors des J.O. Ce rassemblement s'inscrit dans le cadre de la campagne internationale Hors du podium Rio Tinto.

«Par ses nombreuses violations environnementales et sociales, Rio Tinto va à l'encontre des valeurs de fair-play que soutient le mouvement olympique. La mauvaise réputation de l’entreprise va ternir les médailles», affirme Marc Maltais, président de la section locale 9490 (Alma) du Syndicat des Métallos. «Le CIO doit éjecter Rio Tinto hors du podium olympique. Il demande des athlètes parfaits mais il devrait en exiger autant des commanditaires, c’est une question d’éthique», a-t-il ajouté.

«Par ses nombreuses violations environnementales et sociales, Rio Tinto va à l'encontre des valeurs de fair-play que soutient le mouvement olympique.» - Marc Maltais, président du syndicat

Depuis cinq mois, les travailleuses et travailleurs d’Alma en lockout s’opposent aux tentatives de la multinationale de remplacer, au fil des départs à la retraite, les travailleurs syndiqués par des employés sous-traitants, payés la moitié du salaire et ne bénéficiant ni d’avantages sociaux ni de régime de retraite. (H.K.)

Membre du Groupe Québec Hebdo

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité