Michel Simard, a notamment fait carrière dans le domaine de l’enseignement dès 1978 au Séminaire Marie-Reine-du-Clergé où il a gravi les échelons pour ensuite devenir directeur général pendant quelque 8 ans.
Au plan politique, il est l’ex-maire de St-Gédéon, ex-candidat à l’investiture du parti Québécois et ex-adjoint parlementaire du député-ministre Jean-Pierre Blackburn.
Il avait déjà signifié en août dernier au Journal Le Lac-St-Jean son intérêt pour la nouvelle formation politique. Il sort donc de sa retraite politique pour briguer les suffrages lui qui occupe actuellement le siège de président du Club de golf Lac-St-Jean.
Conservant un mauvais souvenir de son investiture au Parti Québécois, il a cependant adoré l’expérience de quelque 18 mois à titre d’adjoint parlementaire avec Jean-Pierre Blackburn et tout l’apprentissage dans les différents dossiers du comté.
De son expérience dans le domaine de l’éducation, Michel Simard est particulièrement interpelé par les positions de François Legault et l’importance de réduire la structure scolaire, de limiter les paliers et de ramener l’argent et l’énergie vers les écoles.
« On a créé ces organisations, mais il faut les simplifier et revenir à l’essentiel. L’éducation doit redevenir la mission première, on a perdu cette mission », analyse-t-il.
« Que ce soit sur la santé, l’éducation ou la dette, on doit réfléchir sur les grands enjeux du Québec et réduire la bureaucratie. Il ne faut pas juste le dire, il faut le faire » - — Michel Simard, candidat de la CAQ dans Lac-Saint-Jean
La fin du modèle actuel, la fin des élections scolaires et des commissions scolaires sont dans la mire du candidat Simard.
Sur la question de la souveraineté, Michel Simard estime que c’est le cri d’un peuple mais à ce sujet, le PQ surf sur cette vague depuis 45 ans sans succès.
« Il faut mettre ça au rancart et travailler sur les vraies priorités » estimant que le Québec est capable d’avancer tout seul en défendant ses champs de compétence.
« Que ce soit sur la santé, l’éducation ou la dette, on doit réfléchir sur les grands enjeux du Québec et réduire la bureaucratie. Il ne faut pas juste le dire, il faut le faire », lance Michel Simard, assuré que la CAQ est en voie de se donner les moyens de le faire et d’offrir au Québec cette nouvelle vision.
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