En tête de liste, je pense à toute l’exubérance que manifeste ce peuple depuis si longtemps et pour des raisons inconnues.
Cette propension à exagérer est visible dans tout: dans l’amour qu’ils portent à leur sport, le football; dans la façon qu’ils ont de mettre en évidence leur personne autant que leurs commerces, etc... Chez les Américains, tout est plus gros!
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Difficile de ne pas remarquer les affiches flamboyantes lorsque l’on fait plus de trente heures à bord d’un autobus et les devantures de commerces et d’édifices aux couleurs, aux formes et aux slogans aussi originaux que surprenants.
Difficile aussi de ne pas remarquer les nombreux partisans portant fièrement les couleurs des Gators autant comme vêtements que sur tous les objets de la vie courante. Toute la semaine, il fallait être sourd et aveugle pour ne pas se rendre compte en se promenant dans la ville, qu’une équipe universitaire y évolue.
Patrice Plourde racontait que dans l’Ohio, la majorité des poupons qui naissent reçoivent des cadeaux à l’image des équipes et qu’à Pennstate, des billets sont légués depuis huit voire neuf générations!
La façon dont ils s’expriment et de bouger est aussi clairement différente de la nôtre. Les universitaires dégagent un air studieux que jamais nous ne pourrions avoir et les étudiants de High School ont une énergie unique, fidèle à tous ces films américains.
Le plus frappant des cliqués que j’ai constaté au départ avec un sourire, mais au bout d’une semaine avec un léger dédain, c’est la malbouffe qui règne au pays de l’Oncle Sam. Aussi illogique que cela puisse paraître pour un pays qui en produit, dans chaque endroit où l’on entrait, les fruits et les légumes étaient tellement difficiles à trouver, c’était décourageant de commander! Même les jeunes avaient hâte de revenir chez eux pour manger les bons plats de leurs parents!
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Bien sûr, nous n’avons pas essayé tous les restaurants, mais les chaînes les plus populaires, nous nous y sommes arrêtés. Nous n’avons pas non plus arrêtés dans tous les États et vu tous les citoyens, mais cet échantillon laisse tout de même perplexe.
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Malgré toutes ces différences qui existent entre nous et les Américains, ceux que l’on a rencontrés dans le cadre du travail ou par hasard on été tout ce qu’il y a de plus sympathiques avec nous! Les plus drôles étaient ceux qui étaient surpris de voir que l’on parlait français au Canada!
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Même si tous ces petits détails ont attiré mon attention, la plus grande des découvertes fut les jeunes et leur personnalité si attachante! Je suis arrivée parmi eux comme une inconnue et ils ont été hyper sympathiques et collaborateurs. Merci encore les garçons!
Un merci à tous les parents, amis et proches des joueurs ou d’accompagnateurs qui ont pris la peine d’aller écrire quelques lignes sur le site internet du journal. Vous avez été nombreux et c’est très apprécié!
Les entraîneurs; je n’aurais pu passer de meilleurs moments avec vous! Un clin d’œil spécial à Claudia avec qui la dynamique s’est installée rapidement et un infini merci à Patrice (Boudreault) sans qui je n’aurais pu écrire ces quelques lignes. J’ose espérer que pour un prochain périple, tu penses encore à moi!
À voir le succès de cet « An 1 », il n’est pas utopique de croire en un « An 2 ».

