Grâce à une subvention de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), dont il ignore pour le moment le montant, le réalisateur compte finaliser la dernière étape de réalisation soit la postproduction.
«La postproduction, c’est l’étape où on finalise le montage, on incorpore la musique, les effets sonores, etc. C’est beaucoup d’heures de travail. Le film va passer à un autre niveau. C’est comme prendre une belle fille naturelle, en pyjama et lui mettre une belle robe, arranger ses cheveux et la maquiller», image-t-il avec humour.
Un grand soulagement pour Jimmy Larouche
Les demandes de subvention s’expliquent en raison du fait que les montants investis lors du tournage ont excédé les prévisions. Résultat: le travail a avancé moins rapidement. Depuis quelques mois déjà, Jimmy Larouche s’est donc fait volontairement discret au sujet de son film.
«Lorsque les choses avancent à rythme ralenti, on en parle moins. Nous avons poursuivi le travail, mais bénévolement. Toutes les fois que j'obtenais un contrat, j’investissais les sous dans le film», confie Jimmy Larouche. Maintenant, je vais pouvoir avancer. Ça enlève tellement un poids de sur les épaules! Je veux prendre mon temps pour finir les choses en force. Maintenant que j’ai les sous, je peux me le permettre», lance-t-il, tout heureux, en soulignant notamment le travail exceptionnel du monteur Mathieu Demers, qui a entre autres travaillé avec les réalisateurs Martin Villeneuve et Jean-Marc Vallée.
La reconnaissance que ses pairs lui donnent avec cette subvention est aussi, sinon plus importante que le montant.
«Ça donne une grosse dose de confiance», dit-il avec sincérité.
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