Les 20 117 000 $ qui seront dépensés en immobilisations en 2010 représentent un « petit » record par rapport à l’an dernier où l’on avait annoncé des dépenses de 19 987 000 $. On sait déjà que de ce montant, une somme de quelque 10 M $ n’a pas été dépensée en raison du report d’un an de la finalisation de la voie de desserte industrielle et de contournement Ouest.
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Sur un ton assuré, le maire Asselin m’a fait l’énoncé des différents projets retenus en commentant chaque élément.
Ce qui est agréable comme résultat de cet exercice, c’est que tous les élus, nouveaux et anciens, ont participé à plein au choix des projets. Finalement, si on étale la réalisation de ces projets sur une carte géographique de la ville, on se rend rapidement compte qu.il y en aura pour tout le monde, dans tous les quartiers, de la sortie du secteur St-Cœur-de-Marie où on va consacrer 40 000 $ à la mise en place de la nouvelle signalisation de l’entrée Nord jusqu’à la limite Sud, sur l’Avenue du Pont, où viendra se greffer la nouvelle voie de contour.
En fait, les élus sont partis d’un vaste programme triennal d’investissements, une liste d’épicerie de plus de 42 millions $ pour la ramener autour de 20 M $.
Les projets retenus sont basés sur l’urgence d’agir et la nécessité de couvrir les frais courants du développement d’une ville.
Puis, on retrouve des éléments qui reposent sur le côté visionnaire des élus.
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Avec l’administration Asselin, une belle différence tranche avec les deux administrations précédentes, soit celle de Jean-Maurice Harvey et de son fidèle dauphin Gérald Scullion, qui a assuré pendant 7 ans la continuité administrative instaurée à la fin des années 90, dont la politique de non-emprunt.
Dans le présent plan d’immobilisation, on serait tenté de penser que Marc Asselin ouvre toute grande la machine à emprunter de l’argent.
Nullement, car les sommes qui seront empruntées, soit 3 640 000 $, sont parfaitement raisonnables quand on pense que l’on vient les ajouter à des subventions gouvernementales appréciables.
C’est le cas de la voie de contour où Québec et Ottawa consentent 6 M $ et Ville d’Alma emprunte sa quotte part de 3 M $ pour appuyer le projet.
Au 31 décembre dernier, la dette de la ville atteignait 17 081 845 $. Si on y retranche les éléments qui se paient tous seuls, la dette réelle des citoyens n’est que de 11 380 967 $, comparée à près de 45 M $, il y a à peine 10 ans.
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Oui, la dernière décennie a fait place à une forme d’austérité au chapitre des emprunts. Les lucratifs revenus de la taxation Alcan permettaient de le faire et de payer comptant les dépenses.
Pour 2010, cette façon de gérer laisse une marge de manœuvre de 4 177 000 $ à Ville d’Alma,
Marc Asselin et son administration récoltent en fait le travail de bénédictin amorcé par Jean-Maurice Harvey et Gérald Scullion.
Ce qui importe maintenant, c’est de juste bien doser le ratio immobilisations/emprunts.
Pour 2010, Marc Asselin et son conseil passent le test haut la main !




