« Je tiens à remercier Ghyslain Dubois, propriétaire du Cinéma du Complexe Alma pour toute sa générosité, son implication et le temps qu’il prend pour organiser cet événement », souligne Hélène Fortin, sœur d’André et porte-parole de la Fondation André Dédé Fortin.
Cette dernière raconte qu’en 2000, suite au décès d’André, la vie des membres de sa famille a basculé. Endeuillés par la suicide d’André, mais résolus à transformer cet événement malheureux en posant des gestes constructifs, on a donc créé en novembre 2006 la Fondation André Dédé Fortin.
La Fondation se donne comme mission de contribuer aux efforts de la prévention du suicide au Québec. La fondation a donc comme objectif d’appuyer les organismes dédiés à la prévention du suicide et des maladies mentales et de recueillir des fonds afin de soutenir financièrement des projets de prévention du suicide et des maladies mentales.
C’est donc dans cet esprit que l’on a eu l’idée d’associer la sortie du film sur André Dédé Fortin à une campagne de levée de fonds.
Au Cinéma du Complexe, pour l’avant-première, 200 places sont disponibles et offertes à Monsieur et Madame Tout-Le-Monde. Les billets sont en vente au coût de 10 $, au guichet du cinéma.
Lors de la présentation du film, le 5 mars, les sœurs Hélène et Sylvie Fortin seront sur place au nom de la Fondation.
Également, le réalisateur du film, Jean-Philippe Duval et le comédien Sébastien Ricard qui incarne André Dédé Fortin dans le film, seront présents pour rencontrer et échanger avec les spectateurs.
« Je vais voir le film pour la première fois ce dimanche à Montréal. C’est certain que ça présente la vie artistique d’André, mais inévitablement, ça va nous toucher aussi. Mais, je fais confiance au producteur qui je suis certain a respecté la vie d’André », souligne Hélène Fortin.
Cette dernière se réjouit de voir que l’on continue à faire des choses positives et la somme recueillie lors de cette avant-première permettra à la Fondation de poursuivre son travail de prévention et de faire tomber les tabous sur le suicide.
« La musique d’André, ça fait partie du patrimoine culturel du Québec dans sa musique et son style. À travers ce film, on va montrer son œuvre, mais sa fin aurait pu être tout autrement », souligne Hélène Fortin.




