«Ça a vraiment très bien été! C’était un beau marathon. Plusieurs blessures survenues cet hiver ont ralenti ma cadence. Au cours du dernier mois, j’avais particulièrement mal au genou. Je me demandais si je serais prête. Je suis contente d’avoir réussi à le compléter!», lance l’athlète qui, compte tenu du fait qu’elle ne pouvait pas courir cet hiver, a consacré le plus de temps possible au ski et à la raquette afin de préserver sa forme.
Attentive à l’ambiance des compétitions, Suzanne Munger a une fois de plus été touchée par l’atmosphère festive et les encouragements des nombreux spectateurs.
Bien qu’elle demeure réaliste et soit consciente que sa blessure au genou est encore fragile, sa nature positive lui permet de croire que le plus gros du mal est derrière elle. «À la fin de la course mon genou était très enflée. C’est certain que je dois continuer de faire attention», confie la coureuse.
L’objectif pour elle est de participer à ces deux autres marathons annuels et de prendre part au plus grand nombre de courses régionales. Sa carrière est loin d’être terminée. «Je ne veux pas que ça s’arrête et je ne veux pas que les gens pensent que j’ai décidé d’arrêter après avoir connu la saison de l’année dernière», dit-elle sur un ton convaincu. Soulignons qu’au classement féminin, sur plus de 1400 femmes provenant d’un peu partout, la coureuse du Club Jeannois a pris le 30e rang.
Je me demandais si je serais prête - Suzanne Munger
Originaire d’Alma, Karine Lefebvre s’est aussi démarquée à sa première présence dans un marathon. L’ancienne coureuse du même club est arrivée 15e de sa catégorie et 48e au classement général féminin.
Rénald Drolet a pris le 5e rang de sa catégorie avec un temps de 3h49m32s tout comme Robert Otis qui lui a arrêté le chrono après 4h45m52s d’efforts. Claude Doré, Robert Tremblay et Dane Berry ont respectivement obtenu des temps de 3h55m36s, 4h10m54s et 4h48m44s.
Demi-marathon
Nathalie Munger de St-Nazaire a pris le 11e rang de sa catégorie (787 femmes) et le 73e rang du classement féminin qui comptait plus de 5000 participantes. La coureuse a particulièrement apprécié pouvoir se comparer à des coureuses de l’extérieur et vivre la frénésie d’une compétition de cette envergure, elle qui n’avait jamais participé au Marathon d’Ottawa.

