Les calculs ne sont pas encore finaux, mais les organisateurs parlent de retombées économiques de plus d’un demi-million de dollars.
«Nous avons fait un décompte sommaire avec des journalistes expérimentés qui peuvent évaluer la visibilité et ils en sont arrivés à ces chiffres, d’expliquer Hélène Philion, évidemment très heureuse de la situation. Avec la présence d’un compétiteur français très connu là-bas, la télévision française est présentement en train de passer des capsules sur l’événement. Une émission de 22 minutes va aussi être présentée samedi. C’est exactement ce que l’on visait. C’est extrêmement structurant en termes de retombées.»
De plus, les captations vidéo et les photographies prises par les journalistes européens vont être laissées à l’organisation qui pourra s’en servir pour promouvoir l’événement.
L’association avec Vake, une organisation de la Norvège, s’est aussi avérée positive. Selon Hélène Philion, participer à l’événement a permis aux représentants de ce groupe de mieux comprendre le contexte dans lequel les événements sont organisés, c’est-à-dire un contexte où les communautés et les différentes organisations s’associent.
Ajustements pour l’année prochaine
Avec les constats de cette édition, les objectifs pour l’année prochaine ont été ajustés à la baisse. Plutôt que d’accueillir 25 équipes de deux coureurs et 100 participants dans la classe Récréatif, les organisateurs visent à accueillir 15 équipes et 50 coureurs individuels. Par contre, l’objectif initial pour 2013 sera repris en 2014 comme l’explique Hélène Philion.
«Nous allons remplir notre cahier de charges d’une façon très précise et nous allons être extrêmement prêts, dit-elle convaincue. Nous avons fait le constat que gérer un groupe sur la glace quand on ne peut gérer la météo peut s’avérer complexe. Cette édition a été extrêmement enrichissante!»
Sur et hors de la glace
-Une mention spéciale a été attribuée au travail des mushers. Alors que les motoneigistes n’étaient pas capables de suivre les participants, eux le pouvaient.
-Si les compétiteurs de la Norvège sont reconnus pour leurs habiletés, ils ont toutefois été surpris des conditions du lac Saint-Jean. Selon Hélène Philion, les Québécois sont arrivés mieux préparés.
-Les participants ont été étonnés par l’accueil des organisations aux différents endroits, notamment à Mashteuiatsh et à St-Gédéon.

