Une mention spéciale a d’ailleurs été attribuée au travail des mushers.
«Ils ont été incroyables! Alors que les motoneigistes n’étaient pas capables de suivre les participants, eux le pouvaient», mentionne Hélène Philion.
Arrivés directement du Nunavut, Sarah et Éric McNair-Landry, ont apprécié leur expérience et ils envisageront la possibilité de revenir s’ils ne sont pas partis ailleurs en expédition, eux qui voyagent régulièrement pour exercer leur passion.
Fondateur d’une école de ski de traction en France, Rémi Borgioli, a quant à lui mis en relief que l’événement permet de tisser des contacts entre divers intervenants du milieu et de faire connaître ce sport.
«Les Québécois sont arrivés mieux préparés» - -Hélène Philion, responsable de l'activité
«C’est un sport qui est très accessible et dans la région ici, les espaces pour le pratiquer sont nombreux», a-t-il observé.
Un parcours très difficile
Si les compétiteurs de la Norvège sont reconnus pour leurs habiletés, ils ont toutefois été surpris des conditions du lac Saint-Jean.
«Ils sont reconnus pour être extrêmes et ils ont eu de la difficulté à compléter le circuit. Les Québécois sont arrivés mieux préparés, analyse-t-elle en ajoutant que les participants ont été étonnés par l’accueil aux différents endroits, notamment à Mashteuiatsh et à St-Gédéon.

