• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

Challenge Mishkumi: les participants des quatre coins du monde ont affronté le lac

Sarah McNair-Landry, Rémi Borgioli et Éric McNair-Landry ont apprécié le Challenge Mishkumi malgré les conditions changeantes. Laurie Gobeil

Sarah McNair-Landry, Rémi Borgioli et Éric McNair-Landry ont apprécié le Challenge Mishkumi malgré les conditions changeantes.

Publié le 14 Mars 2012
Publié le 14 Mars 2012
Laurie Gobeil  RSS Feed

Avec une neige parfois trop dure, trop de vent ou pas assez, les participants ont du faire preuve d’ouverture face aux nombreuses conditions. Certains sont même tombés dans des trous d’eau jusqu’aux genoux. L’aspect compétition a rapidement été mis de côté pour plusieurs. L’objectif était seulement de compléter le parcours ce qui parfois était tout simplement impossible à faire d’où la nécessité d’utiliser les motoneiges ou l’aide des mushers pour arriver à destination.

Sujets :
école de ski de traction , Nunavut , France , Norvège

Une mention spéciale a d’ailleurs été attribuée au travail des mushers.

«Ils ont été incroyables! Alors que les motoneigistes n’étaient pas capables de suivre les participants, eux le pouvaient», mentionne Hélène Philion.

Arrivés directement du Nunavut, Sarah et Éric McNair-Landry, ont apprécié leur expérience et ils envisageront la possibilité de revenir s’ils ne sont pas partis ailleurs en expédition, eux qui voyagent régulièrement pour exercer leur passion.

Fondateur d’une école de ski de traction en France, Rémi Borgioli, a quant à lui mis en relief que l’événement permet de tisser des contacts entre divers intervenants du milieu et de faire connaître ce sport.

«Les Québécois sont arrivés mieux préparés» - -Hélène Philion, responsable de l'activité

«C’est un sport qui est très accessible et dans la région ici, les espaces pour le pratiquer sont nombreux», a-t-il observé.

Un parcours très difficile

Si les compétiteurs de la Norvège sont reconnus pour leurs habiletés, ils ont toutefois été surpris des conditions du lac Saint-Jean.

«Ils sont reconnus pour être extrêmes et ils ont eu de la difficulté à compléter le circuit. Les Québécois sont arrivés mieux préparés, analyse-t-elle en ajoutant que les participants ont été étonnés par l’accueil aux différents endroits, notamment à Mashteuiatsh et à St-Gédéon.

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité