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Jos Ratté et Nicol Turcotte patrouillent depuis plus de 20 ans

Âgés de 66 et 54 ans, Jos Ratté et Nicol Turcotte ont reçu une plaque pour souligner les 20 ans de patrouille qu’ils possèdent. Laurie Gobeil

Âgés de 66 et 54 ans, Jos Ratté et Nicol Turcotte ont reçu une plaque pour souligner les 20 ans de patrouille qu’ils possèdent.

Publié le 28 Mars 2012
Publié le 28 Mars 2012
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Depuis plus de 20 ans, Jos Ratté et Nicol Turcotte sillonnent les pentes du Mont-Villa Saguenay à titre de patrouilleur.

Sujets :
Mont-Villa Saguenay

Si le fait de patrouiller aussi longtemps retient l’attention, celui que Nicol Turcotte soit chef de patrouille depuis 15 ans est encore plus spécial.

«Normalement, un chef de patrouille garde son poste un an ou deux. Nous faisons des pressions pour le garder», indique à la blague Jos Ratté.

Amateur de ski, Nicol Tremblay se souvient s’être intéressé à la patrouille pour l’obligation que ça lui donnait de pratiquer son sport.

«Plutôt que de rester assis sur le divan et se rendre compte que je n’en avais pas fait de la semaine, ça me motivait à en faire», dit-il en souriant.

Les premières années, les deux patrouilleurs fréquentent la station de ski pratiquement tous les jours. Avec le temps, la fréquence diminue, même que l’un comme l’autre, pensent quelques fois arrêter. Leur entourage ne compte plus les fois où ils ont dit, «c’est la dernière année» et pourtant encore aujourd’hui, les deux vétérans de l’endroit patrouillent avec le même plaisir.

Interventions

Chaque année, l’équipe de patrouilleurs du Mont Villa Saguenay intervient en moyenne 80 fois. Le nombre d’interventions a toutefois diminué au fil du temps.

«Les équipements sont plus sécuritaires. Tout le monde porte le casque», explique Jos Ratté qui lui-même, comme certains de sa génération, n’ont pas pris l’habitude de porter le casque immédiatement. Dans son cas, c’est en gagner un qu’il l’a poussé à le faire.

«C’est bien parce que maintenant je donne l’exemple», dit-il, sourire aux lèvres, sachant très bien l’importance de le faire.

Une fracture du fémur est la blessure la plus sérieuse face à laquelle ils ont fait face. Nicol Turcotte se remémore avec plaisir une anecdote où un skieur, voyant passer une botte attachée seule à un ski, croyait que la victime avait perdu le pied.

«Ils nous ont appelé en nous demandant de nous rendre dans une pente. Sur place, nous n’avons pas vu la victime. Nous commencions à nous demander où elle pouvait être. En changeant d’endroit, nous l’avons finalement aperçue et elle n’était pas blessée. Elle était loin d’avoir le pied coupé!», remémore-t-il avec humour.

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Jos Ratté
    - 29 Mars 2012 à 15:11:22

    Merci

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