À la rescousse des refuges

À la rescousse des refuges

Rubie Bergeron et Sophie Bergeron de la passion de Rubie

L’animalerie Lamifidel d’Alma organise un premier Refuge-O-dons, qui remettra une somme d’argent à trois refuges du coin, pour les appuyer dans leurs actions.

La passion de Rubie, La chatterie de Gloria et Chats sans-abri, recevront donc de l’aide de Lamifidel.

C’est la première fois que se tiendra un Refuge-O-dons dans la région.

«Les refuges ont besoin d’argent et de plein de ressources. Nous, c’est notre gagne-pain. Eux, c’est du bénévolat qu’ils font, en plus de leur travail quotidien», explique l’un des copropriétaires de Lamifidel, Roger Gaudreault.

Ainsi, pour chaque vente de nourriture Royal canin, du 27 au 3 octobre prochain, l’animalerie versera 10 $ pour les refuges.

L’achat d’os, ainsi que des dons, sont aussi les bienvenus pour aider les refuges. Les propriétaires de l’animalerie espèrent amasser quelques milliers de dollars.

Pour l’amour des animaux

Le projet est né dans la tête des deux propriétaires il y a à peine quelques jours. Pour eux, les refuges effectuent un travail nécessaire à la protection des animaux.

«Les refuges vont chercher les animaux abandonnés et les sauvent. Ils s’en occupent, les stérilisent pour éviter la prolifération. Ils font beaucoup de sensibilisation aussi», raconte l’autre copropriétaire de Lamifidel, Chantale Lavoie.

L’animalerie n’hésite pas à leur venir en aide d’ailleurs, en leur fournissant de la nourriture passée date, ou encore en leur donnant des jouets et objets défectueux.

Aide importante

Faire vivre un refuge n’est pas si facile. Les frais vétérinaires, les factures d’électricité, de chauffage et plusieurs autres frais font rapidement grimper la facture.

Ces refuges sont d’ailleurs des organismes à but non lucratif, qui ne font que donner leur amour et leur passion pour les animaux.

Avec cette initiative, Roger Gaudreault et Chantale Lavoie espèrent que les citoyens y penseront longuement avant de devenir propriétaire.

«Un chien et un chat, ça ne s’achète pas sur un coup de tête. Au Québec, les gens gardent leurs animaux en moyenne un an et demi. Les Québécois, on est les champions de l’abandon des animaux au Canada. C’est tout un titre!»