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Gabrielle Savard rêve de traverser le lac Saint-Jean


Publié le 20 avril 2017

©Photo TC Media - Laurie Gobeil

NATATION. De nageuse de courte distance, Gabrielle Savard s’est découvert un intérêt particulier pour la nage en eau libre au cours des dernières années au point où elle aimerait d’ici trois ans faire la traversée du lac Saint-Jean.

Déjà, la jeune femme a participé au Marathon de la relève présenté dans le cadre de la Traversée internationale du lac Saint-Jean.

« J’ai découvert que c’est dans ça que j’étais la meilleure et je me suis découvert une passion. […] Moi ce que j’aime c’est que tu ne peux jamais prévoir les conditions. Ce n’est pas comme nager dans une piscine où c’est répétitif. Nager en peloton peut venir assez intense quand il y a beaucoup de nageurs. Devoir trouver nos repères dans le lac j’aime ça aussi», raconte celle qui a complété son premier 10 kilomètres à l’âge de 15 ans.

Pour la jeune fille, les entraînements sont étonnants. Au moment du passage de TC Media à la piscine du Centre Mario-Tremblay, elle complétait 7 km, soit environ trois heures de nage pratiquement sans arrêt.

La nageuse a enchaîné les bons résultats au cours de l’année. Elle est arrivée en tête au niveau régional au 50m, 100m, 200m, 400m et 1500m nage libre.

Elle a évidemment réussi à se classer pour participer aux Jeux du Québec et a terminé 5e au 5 km en eau libre.

L’année prochaine, elle compte déménager à Québec pour entamer ses études collégiales et espère s’entrainer avec le club du Rouge et Or du même niveau.

Son entraîneur actuel, Germain Girard, n’a que de bons mots à dire sur elle.

« Au niveau sportif, personne n’arrive à la suivre et à l’école, elle réussit superbement », mentionne-t-il.

Cet été, la nageuse compte prendre part à la Coupe Carrossier Pro Color qui consiste à quatre étapes en eau libre au Québec. Le but est d’amasser le plus de points pour mettre la main sur une bourse.

Rappelons que Gabrielle Savard, originaire de Dolbeau, a commencé la natation il y a quelques années dans son patelin, après quoi elle a décidé de venir étudier au Pavillon Wilbrod-Dufour pour pouvoir se concentrer plus intensément à son sport.

Elle se donne environ trois ans pour atteindre son rêve ultime de traverser le lac Saint-Jean, soit la fin de ses études collégiales.