Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Journal Le Lac St-Jean
papillon été
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

La Maison Soli-Can : de plus en plus connue, appréciée et utilisée

France Paradis par France Paradis
Voir tous les articles de France Paradis
Article mis en ligne le 2 mai 2008 à 10:46
Soyez le premier à commenter cet article
La Maison Soli-Can : de plus en plus connue, appréciée et utilisée
(Photo: Courtoisie)
La Maison Soli-Can : de plus en plus connue, appréciée et utilisée
La Maison Soli-Can Lac-St-Jean-Est célèbre ses 10 ans alors qu’elle avait été inaugurée le 9 février 1998. L’organisme qui offre les volets curatif et palliatif est de plus en plus connu, apprécié de la part de la population et surtout, de plus en plus utilisé au point où, au cours des quatre derniers mois, le taux d’occupation a été de 95 %.
Dans le cadre de la Semaine nationale des soins palliatifs, du 4 au 10 mai, la direction de la Maison Soli-Can Lac-St-Jean-Est désirait présenter le portrait de la situation.

Depuis plusieurs mois, un comité à l’interne se penche sur le dossier alors que l’on voudrait bien ajouter des chambres afin de répondre à la demande qui ne cessera de croître avec le vieillissement de la population.

Comme le précise Geneviève Girard-Tremblay, étudiante universitaire en travail social et stagiaire un an à Soli-Can, les statistiques parlent par elles-mêmes. Ainsi, du premier avril 2007 au 31 mars 2008, la Maison Soli-Can a réalisé 75 admissions. Cependant, ce nombre ne représente l’acceptation que de 84 % des demandes reçues. C’est donc dire que 16 % des demandes d’admissions n’ont pu être comblées. Depuis la fondation de la maison, ce sont 566 admissions qui ont été enregistrées.
Services multiples
Soli-Can offre gratuitement des services sous deux volets, soit le volet curatif où l’on retrouve les groupes de soutien et d’entraide et le volet palliatif qui se rattache à la Maison Soli-Can elle-même.

Le Groupe Entre-Femmes offre du soutien et de l’entraide pour les femmes atteintes du cancer du sein. Le tout prend la forme d’un déjeuner-rencontre mensuel et de soutien individuel par les pairs.

Le Groupe Tourne-Soleil offre les mêmes services mais s’adresse à toute personne atteinte de cancer et ses proches.

Soli-Can offre également un imposant centre de documentation et de référence, le prêt de perruques, foulards et de turbans pour les personnes en traitement du cancer, l’écoute téléphonique ainsi que la présence d’intervenantes.

Quant au volet palliatif, Soli-Can offre des soins de type familial et compte quatre lits. Le service permet à toute personne en fin de vie de recevoir des soins individualisés dans un milieu qui tente de se rapprocher le plus possible du milieu familial. Chaque patient a sa propre chambre qu’il peut personnaliser selon ses goûts et ses préférences. Les soins sont offerts 24 h/24, 7 jours sur 7, et ce, tout à fait gratuitement.

Les quelque 15 employés et la centaine de bénévoles qui gravitent autour permettent d’assurer le volet soins aux patients. La famille immédiate n’a pas à se préoccuper de cette facette et peut ainsi mettre plus l’emphase sur la relation avec le patient.

Ainsi, de plus en plus, les gens ont moins peur de la mort et un organisme comme Soli-Can permet de vivre de façon plus saine une fin de vie.

Soulignons que dans le cadre de la tenue du Salon des générations, cette fin de semaine au Centre Mario-Tremblay, la Maison Soli-Can disposera d’un stand d’information pour mieux renseigner le public sur la nature des services dispensés.

Également, le jeudi 5 juin prochain, à compter de 19 h, au Centre culturel d’Alma, l’organisme tiendra son Assemblée générale annuelle.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chroniqueurs

Chez nos voisins


La question du net