Alexandre Bélec, Alma: « Je donne un petit coup de pouce au printemps en utilisant le chariot à neige pour déposer le long de la bordure de béton la neige qui fondra rapidement, avec ce soleil; il fait si beau. C'est un petit plaisir qui nous fait prendre de l'air, et en même temps, nous fait faire de l'exercice, et permet aussi au gazon d'être plus vert à l'été, ce que l'on aime bien. Je n'ai constaté ni bris aux arbustes ni à la maison. Nous avons déjà commencé un peu le ménage ce printemps, comme le veut la tradition, mais avons pris l'habitude d'en faire à plusieurs périodes durant l'année, depuis plusieurs années. »(Photo: Paul-Émile Thériault)
Avec le retour du beau temps, quelles sont vos priorités ?
NDLR - Depuis une semaine, on peut dire que le printemps est vraiment revenu. Du soleil resplendissant, de la chaleur et des sourires sur les visages.
Cependant, la saison printanière a pris un peu de retard et les gens commençaient à en avoir ras-le-bol de l'hiver 2006-2007. Alors, nous nous sommes promenés dans les rues pour rencontrer les gens à l'œuvre à l'extérieur, et leur demander notamment quelles sont les priorités de nettoyage sur leur terrain ? Ont-ils enregistré des bris ? Pourquoi donnent-ils un coup de main à la Nature pour faire fondre la neige ? Est-ce qu'après le ménage, la maison va avoir besoin de soins ? Le soleil appelait les sourires. Voici ce que les gens avaient à dire sur le sujet.
Alma: « Le beau soleil me motive à nettoyer le terrain, prendre l'air, faire un peu d'exercice, et que ce soit propre. C'est un hiver à oublier: je l'ai trouvé assez long et froid, jusqu'en avril. J'ai hâte que la chaleur arrive, de planter des fleurs, les couleurs plaisantes d'été. J'ai pris la précaution de recouvrir les deux tiers du devant de la maison d'une épaisse toile fixée avec des clous adéquats pour bien la retenir. Voyez: je n'ai qu'à la balayer; il ne me restera qu'à nettoyer les abords du mur, au râteau à pelouse. Habituellement, ma conjointe et moi partageons le ménage de l'extérieur et de l'intérieur, ce que nous avons fait hier. »(Photo: Paul-Émile Thériault)