Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Journal Le Lac St-Jean
photo été
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

CMT: de l’huile sur le feu ou du bois dans le poêle ?

France Paradis par France Paradis
Voir tous les articles de France Paradis
Article mis en ligne le 24 février 2008 à 12:00
Soyez le premier à commenter cet article
CMT: de l’huile sur le feu ou du bois dans le poêle ?
(Photo: La Production)
CMT: de l’huile sur le feu ou du bois dans le poêle ?
Selon vous, qu’est qui est le mieux: mettre de l’huile sur le feu ou du bois dans le poêle ? Dans le dossier du Centre Mario-Tremblay, on a manqué une belle occasion de mettre du bois dans le poêle pour « réchauffer » le dossier. Au contraire, on a préféré mettre de l’huile sur le feu et les partenaires d’hier sont devenus les ennemis d’aujourd’hui.
Décidément, la colère est très mauvaise conseillère et le maire d’Alma, Gérald Scullion, a eu maille à partir avec ses émotions en traitant de façon cavalière le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Lac-St-Jean-Est, Stéphane Lefebvre, de « chauffeur d’autobus », voulant ainsi maladroitement faire un parallèle avec la fonction qu’occupe Lefebvre dans la vraie vie, soit directeur général du Groupe Autocar Jeannois.

Le hic, c’est que Stéphane Lefebvre n’a jamais conduit d’autobus scolaire de sa vie. En le traitant de « chauffeur d’autobus », le maire Scullion a rabaissé Stéphane Lefebvre, un homme d’affaires dynamique, clairvoyant et prospère qui représente tout de même près de 700 membres de la communauté d’affaires de Lac-St-Jean-Est. Si ses paires l’ont choisi comme président, c’est sans doute que Lefebvre possède des talents de rassembleur, de chef et de décideur qui ont conquis la confiance des gens qui l’ont porté à la présidence.
• • •
À l’origine du récent conflit entre le maire Scullion et Stéphan Lefebvre, il y a la décision, non-pas d’un seul homme, mais bien d’un conseil d’administration au complet qui de façon unanime, rejette la façon de faire du maire Scullion et de son conseil dans le dossier du Centre Mario-Tremblay.

On se rappellera que c’est par voie de communiqué émis jeudi le 14 février dernier, que la Chambre de commerce et d’industrie Lac-Saint-Jean-Est (CCI) a annoncé qu’elle se retirait du partenariat développé avec Ville d’Alma pour la réalisation de l’étude d’opportunité sur le projet d’amphithéâtre au CMT.

Au non de son conseil d’administration, le président Stéphan Lefebvre précisait : « Considérant les dernières déclarations du maire Scullion et l’absence d’ouverture démontrée par ce dernier lors des échanges qui ont suivi, le conseil d’administration de la Chambre de commerce et d’industrie Lac-Saint-Jean-Est, réunit à Alma le 13 février dernier, a décidé de se retirer du partenariat financier pour la réalisation de l’étude d’opportunité de construction d’un amphithéâtre au CMT ».

Cette étude devait analyser la pertinence de la construction d’un amphithéâtre de 3000 ou 5000 sièges au Centre Mario-Tremblay, pour répondre aux besoins actuels et futurs de la ville et de la MRC.

Le conseil d’administration de la Chambre de commerce juge notamment et sévèrement que les renseignements qui lui ont été donnés démontrent une « absence de volonté de la ville » d’intégrer la construction d’un amphithéâtre au projet global, même si l’étude en démontrait la pertinence. La formation d’un comité par la ville afin de faire l’étude d’un nouveau projet revu à la baisse laisse place à certains questionnements. En effet, selon la Chambre, si l’on exclut l’amphithéâtre avant même d’en avoir analysé les opportunités, le projet tel que présenté par Ville d’Alma en janvier 2007 ayant fait consensus à l’époque, ne pourra être reconduit après des investissements de près de 18 millions $.
• • •
Un des problèmes dans tout ce dossier, c’est que depuis 2002, on a mélangé les cartes. Si un jeu normal en compte 52, depuis 2002, on joue avec un paquet de 104 cartes où l’on retrouve deux As de cœur et deux fois le deux de pique.

La restauration du Centre Mario-Tremblay, vieux, vétuste et délabré dans certains secteurs est un dossier prioritaire que l’on n’a jamais mis en priorité à Ville d’Alma.

La construction d’un nouvel amphithéâtre de 3000 à 5000 sièges, à même le CMT ou indépendant comme bâtiment, est un autre dossier complètement indépendant et possédant ses propres éléments d’évaluation.

Ville d’Alma promet de déposer d’ici mars un dossier dans la machine pour aller chercher une part des 18 M $ requis pour restaurer le CMT.

On va attendre pour voir.

Mais à travers son plan triennal d’investissement, Ville d’Alma se doit de donner un signal clair de ses intentions.

Il ne faudrait pas manquer « l’autobus » dans ce dossier, elle ne repassera pas !

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net