(Photo: Laurie Gobeil)
Plus de 1000 personnes manifestent leur désir
Pétition pour l’Heure des quilles Cogeco
En l’espace de deux semaines, plus de 1000 personnes provenant de cinq salons de quilles de la région ont manifesté par l’entremise d’une pétition, leur désir de revoir l’an prochain, l’Heure des quilles Cogeco à la télévision.
Sous prétexte d’avoir une programmation trop chargée, les responsables de la chaîne communautaire ont décidé de ne pas renouveler l’entente qui existait avec la Coopérative de solidarité du salon de quilles Renaud depuis 18 ans. Président de l’organisme, Claude Renaud insiste pour dire que durant toutes ces années, une belle collaboration a existé entre les deux parties. Lorsque que lui et les autres responsables de l’événement ont été mis au courant de la décision de ne pas diffuser le tournoi de quilles, ils ont pratiquement enclenché des démarches pour éviter que la situation se répète l’an prochain.
«On a voulu mettre ça en branle tout de suite pour ne pas que ça tombe dans l’oubli. De mai jusqu’à juin, l’équipe de Cogeco planifie la programmation. C’est le temps de nous faire entendre», explique Claude Renaud tout en mentionnant qu’une alternative, comme de diffuser uniquement les finales, est envisagée. Au lieu de devoir utiliser huit heures de temps d’antenne, il en nécessiterait deux ou trois.
Ainsi, le Salon de quilles St-Nazaire, le Salon de quilles d’Hébertville-Station, le Salon de quilles de Roberval, le Salon de quilles Joseph-Nio de Chicoutimi et la Coopérative de solidarité du salon de quilles Renaud.
«C’est une compétition très appréciée de tous. Le fait qu’elle soit diffusée à la télévision a fait augmenter sa popularité. On s’en fait beaucoup parler», remarque-t-il.
Pierre-Luc Renaud l’appuie et enchaîne en disant que tous les villages ou presque ont des représentants et que l’événement leur procure une belle visibilité tant pour les villages que les salons de quilles.
Claude Renaud et la directrice régionale de TvCogeco Line Gaudreault ont une rencontre dans les prochaines semaines pour discuter de l’avenir du dossier.