Dans certains endroits du monde, les familles grandissent démesurément, grossissent et la démographie y est galopante, contrairement au Québec ainsi que dans la plupart des sociétés développées !
Il faut dire que là, dans ces contrées où il est parfois dur de trouver subsistance, les gens ne trouvent rien à faire d’autre que faire l’amour encore et encore.
Dans ces régions surpeuplées les sociétés plutôt phallocratiques sont convaincues, la religion aidant, que, « Le Créateur ne laissera pas tomber toute âme qu’il aura engendrée sur terre »
Alors, partant de cette assurance divine que tous ceux qui naissent trouveront immanquablement à manger pour vivre, pourquoi donc se priver selon ces gens, de procréer, procréer, et encore procréer.
Ainsi, ignorant toute idée de contraception, sans calculs ni retenue aucune, au moindre frémissement de désir, les jambes se lèvent dans le noir de chaque nuit et le résultat est là tous les neuf mois sans faillir, sans s’accorder le moindre répit, indubitablement.
Au sujet de cette période de gestation de neufs mois, une anecdote : un ami très brun m’affirmé l’autre jour qu’il était resté, lui, non comme le commun des mortels, dix mois dans le ventre de sa mère.
-Pourquoi donc, lui dis-je ? Il me répondit
-Le dixième moi de grossesse a été consacré à la peinture, je suis trop brun …….
Qu’en est-il au Québec dans tout ça ?
Selon Wikipedia, la démographie du Québec est marquée par un faible taux de fécondité, insuffisant à lui seul pour assurer le renouvellement des générations !
Au Saguenay-Lac-St-Jean, par exemple, la densité de la population demeure très faible avec 2,9 habitants au kilomètre carré, Montréal atteignant quand même 3762 hab. /km2
Les Québécoises, ont connu des taux de natalité bien plus significatifs que de nos jours. Il faut savoir qu’elles ont eu une moyenne de huit enfants par femme au cours des 17ème et 18ème siècles. Mais depuis 1970, l’indice de fécondité est tombé au dessous du taux requis pour le renouvellement des générations soit moins de 2,1 enfants par femme.
En 1986 par exemple ce taux est tombé à 1,43 enfant par femme. En 2011, allez savoir, si ce taux n’a pas atteint des seuils alarmants.
Une solution est préconisée : l’immigration internationale est un moteur de plus en plus important de la progression démographique au Québec Seulement voilà ! Cette solution de l’immigration internationale ne peut être que complémentaire à une vraie prise de conscience et à une politique de démographie judicieuse.
Mesdames, toutes les Québécoises, avec tout le respect qui vous est dû, beaucoup d’espoirs pour un Québec Immense reposent sur vos frêles épaules (et bien plus bas d’ailleurs) le moment n’est-il pas venu de prendre vos responsabilités ?
Abdelmadjid ADOUR
Romancier
