Rose-Line Brasset publie un premier roman jeunesse

«Juliette à New York»

Publié le 26 mai 2014

En publiant «Juliette à New York», Rose-Line Brasset a voulu transmettre aux jeunes sa passion des voyages et du même coup préserver le souvenir de séjours marquants vécus là-bas avec sa fille.

C’est d’ailleurs à l’adolescence que l’auteure a eu la piqûre des voyages, lors d’un périple en Amérique du Sud. Devenue plus tard journaliste à la pige, son travail l’a amenée à séjourner dans différents pays, souvent en compagnie de ses enfants. Ses sujets de prédilection sont les voyages, l’histoire, la famille, la santé et la vie en société et ses textes ont été publiés dans de nombreux magazines et journaux canadiens. Elle a également produit quelques ouvrages dans la collection «Aux limites de la mémoire» des Publications du Québec.

Dans ce premier roman jeunesse signé Rose-Line Brasset, l’héroïne Juliette âgée de 13 ans se retrouve à New York avec sa mère journaliste. Bien qu’il s’agisse d’une fiction, le livre est largement inspiré des séjours qu’elle y a passés avec sa fille. «À travers les péripéties de Juliette, les lecteurs en apprennent davantage sur l’histoire de la ville, ses musées, les gens qui y habitent, etc.», explique-t-elle. De plus, à la fin du roman, on retrouve un mini-guide touristique contenant de précieux renseignements au sujet des points d’intérêts de la ville, ses restaurants, les moyens de transport, etc. Un complément parfait pour ceux et celles qui prévoient aller visiter la «Grosse Pomme». Cet automne, un autre titre «Juliette à Barcelone» sera également publié chez Hurtubise. Ce sera le deuxième d’une collection visant la clientèle des 8 à 14 ans et qui amènera Juliette à visiter diverses destinations où l’auteure globe-trotter a déjà séjourné avec ses enfants.

Des souvenirs mémorables du Lac-Saint-Jean

Native du Lac-Saint-Jean, Rose-Line Brasset a habité à Alma et à Roberval et elle y revient le plus souvent possible. Aujourd’hui résidente de Stoneham, c’est avec émotion qu’elle parle de son attachement à notre coin de pays. «Plusieurs fois durant l’été, ma fille et moi traversons le Parc des Laurentides juste pour aller voir le lac, parce que j’en ai besoin. C’est mon berceau, c’est là où j’ai vécu ma petite enfance, là où ont habité les membres de ma famille, les gens qui m’ont aimée. J’ai voyagé un peu partout dans le monde, mais mes meilleurs souvenirs sont reliés au lac», conclut-elle.