Pierre Ste-Marie honoré par la FSCQ comme bénévole de l'année

Laurie Gobeil laurie.gobeil@tc.tc
Publié le 4 novembre 2014
Pierre Ste-Marie était accompagné de sa conjointe, Lise Gauthier, pour recevoir ce prix.
Photo gracieuseté

CYCLISME . Depuis environ 10 ans, Pierre Ste-Marie suit de près le monde du cyclisme. Son implication dépasse toutefois largement celle de plusieurs parents de cyclistes et c'est ce que la Fédération des sports cyclistes du Québec a tenu a souligné lors du brunch annuel, dimanche dernier, à Bromont.

Bien qu'il ne s'investisse pas pour recevoir des prix, Pierre Ste-Marie était très touché qu'on le reconnaisse ainsi.

«J'avais déjà reçu des prix dans la région, mais c'est la première fois que j'en reçois un dans la province. J'ai été surpris que ça arrive. Je me dis qu'il y a surement des gens qui ont travaillé plus que mois et que j'en ai pas fait tant que ça. C'est dans ma nature. Si je vois quelqu'un mal pris, je ne suis pas capable de le laisser seul. J'ai un grand talent faut croire», lance-t-il avec humour, précisant que son père agissait de la même manière.

Pour Louis Normand président du Club Proco, cette nomination est amplement méritée. C'est d'ailleurs cette organisation qui est responsable de la mise en candidature du bénévole.

«Depuis 10 ans, il s'est impliqué d'abord dans le Club Proco puis maintenant dans des clubs de niveau junior. Il met aux services des jeunes toutes les facilités qu'il peut offrir, du temps et de l'énergie», mentionne Louis Normand, en ajoutant comme exemple que le gagnant ouvre même la porte de sa demeure floridienne pour les athlètes qui désirent suivre des camps d'entrainement.

«Il a aussi légué son savoir-faire dans l'organisation des courses, aux nouveaux bénévoles. […] C'est un vrai passionné!», ajoute le président.

Selon Louis Normand, il ne serait pas surprenant de voir Pierre Ste-Marie prendre la relève de Jean-Yves Labonté, directeur sportif d'une équipe junior de Québec et pionnier dans le domaine cycliste au Québec, pour la tenue de courses provinciales comme le Grand prix St-Basile. C'est du moins un souhait cultivé par M. Labonté.