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L'accaparement des terres n'inquiète pas la Ferme Éloïse

Le 10 décembre 2015 — Modifié à 00 h 00 min le 10 décembre 2015
Par Karine Desrosiers

TERRES AGRICOLES. Le phénomène PANGÉA n'inquiète pas du tout la direction de la Ferme Éloïse, si ce n'est l'augmentation de la valeur des terres agricoles.

« Au début, ça l'a fait une boule de neige un peu, mais… les gars travaillent bien. Oui, ça l'a fait augmenter le prix des terres, mais, il y avait des terres non cultivées qui aujourd'hui le sont. Avec la demande mondiale en alimentation, ça n'avait pas grand bon sens de laisser des belles terres à l'abandon. D'ici 10 ans, l'agriculture va changer énormément et les investisseurs aussi. Ça se voit aussi dans d'autres pays, c'est un autre changement de l'agriculture. Il faut s'adapter à cela, on n'a pas le choix », résume Gérald Truchon, copropriétaire de la ferme.

— À la Ferme Éloïse, est-ce que vous êtes encore en mode acquisition de terres agricoles ?

« On cultive environ 2000 acres. Ce n'est cependant pas la grosseur qui compte, mais c'est d'être efficace et aimer ce que l'on fait. Il faut toujours regarder à cultiver ta terre en fonction des machineries que tu as. Présentement, on a une organisation de machineries en fonction des terres que l'on a. Racheter un gros lot de terres, il faudrait racheter de la machinerie et changer notre organisation. Ça nous intéresse moins d'acheter des grosses quantités, mais acheter 50 ou 100 acres qui serait voisins de nos terres actuelles, on serait toujours acheteur », de conclure Gérald Truchon.

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