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Un Almatois d'origine oeuvre chez Google

Le 16 juillet 2018 — Modifié à 09 h 39 min le 16 juillet 2018
Par laurie fortin

Il ne faut pas avoir étudié dans les meilleures universités au monde, pour aspirer travailler un jour dans les plus grosses entreprises. C’est là l’un des messages que Francis Perron aimerait transmettre aux jeunes, qui ont des rêves un peu fous, lui qui travaille pour Google.

L’Almatois a d’abord complété un DEC en sciences pures, au Collège d’Alma ,avant de poursuivre à l’Université McGill.

Tout en étudiant, il travaille comme assistant technique dans un laboratoire.

Cette expérience, jumelée à un contact qu’il connaît et qui travaille déjà chez Google, fait une différence.

«Un de mes amis a donné mon nom. Ça a pris six mois ensuite, de discussions, d’entrevues et d’appels téléphoniques.

Pour répondre aux questions, c’est surtout mon expérience qui m’a servi, pas tant mon bac.»

C’est en juin 2007 qu’il débute au sein de l’entreprise, d’abord à San Francisco puis, par désir de connaître le continent européen, en Suisse.

Dans son équipe, la moitié des gens ont fait des études universitaires. Certains ont réalisé des études dans des domaines très différents de l’informatique, mais cultivaient une passion qui les a menés à Google.

Une façon de travailler différente

En arrivant chez Google, ce qui le surprend lui, comme la plupart des nouveaux, c’est la latitude qui est laissée aux employés.

«Ça prend plusieurs mois pour s’habituer. La philosophie, ce n’est pas de dire aux employés quoi faire, mais plutôt de leur laisser trouver des solutions à des problèmes, en parlant avec les pairs. Tu dois te trouver toi-même quelque chose à faire.»

En ce sens, oui, il a une fonction, mais ça ne dicte par spécifiquement ce qu’il va accomplir dans une journée.

«De plus en plus de compagnies suivent cette tendance de laisser l’employé gérer son horaire, d’offrir une cafétéria sur le campus, des centres d’entraînement. C’est toutefois difficile de comparer pour moi, car je n’ai pas d’expérience ailleurs dans l’industrie. C’est sûr qu’on a de beaux avantages à travailler ici», de souligner Francis Perron

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