Lundi, 15 juillet 2024

Faits divers

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La victime d'agressions sexuelles fond en larmes

Le 02 novembre 2015 — Modifié à 00 h 00 min le 02 novembre 2015
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JUSTICE.Devant le juge Pierre Lortie de la Cour du Québec, un individu d'Alma d'une trentaine d'années a décidé de plaider coupable à diverses accusations à caractère sexuel. La principale victime dans cette cause a décidé d'être présente dans salle du palais de justice d'Alma, mais a dû quitter la salle d'audience en pleurs, avant la fin des procédures.

L'accusé a admis sa culpabilité à une accusation de voyeurisme, de voie de fait simple et d'agressions sexuelles sur une période d'une dizaine d'années sur son ex-conjointe.

Le 16 septembre 2011, l'accusé a plaidé coupable à une accusation de voyeurisme alors que ce dernier était à épier par la fenêtre une dame qui était en train de se changer dans sa maison privée. La dame s'est rendu compte de la présence du rodeur et a fait appel aux policiers. Les enquêteurs dans le dossier ont retrouvé sur les lieux des traces du sperme du voyeur. Une analyse subséquente d'ADN a permis aux policiers de retracer l'accusé.

Sans consentement

En couple avec la victime, dont deux enfants sont issus de l'union, l'accusé a reconnu sa culpabilité à des agressions sexuelles sur sa conjointe. Les actes reprochés à l'accusée se sont étalés sur une dizaine d'années, entre 2002 et 2013. Selon la preuve déposée par la Couronne et le témoignage de la victime, durant toute cette période l'accusé a non seulement exigé des relations sexuelles normales avec la victime, mais l'obligeait également à avoir des relations pendant des périodes répétitives, et sans le consentement de la victime.

Selon le procureur de la défense, Me Xavier Jean Gagnon, l'accusé souffre d'une distorsion cognitive en matière de sexualité. Ce dernier s'est d'ailleurs engagé dans une thérapie pour régler sa problématique.

Le juge Pierre Lortie a accepté les plaidoyers de culpabilité de l'accusé et a ordonné la confection d'un rapport présentenciel comportant un volet sexologique. L'accusé demeure en liberté sous diverses conditions, et devra revenir devant le Tribunal le 8 février 2016 pour les représentations sur la sentence.

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