Temps de lecture : 1 min 35 s

Plusieurs parois sont accessibles dans la région

L’escalade sur glace, un sport de plus en plus populaire

Le 30 janvier 2026 - Modifié à 17 h 21 min
Par Janick Émond - Journaliste

Le Québec regorge d’activités hivernales de toute sorte. Parmi celles-ci, une qui est plutôt méconnue est l’escalade sur glace. Une activité beaucoup plus accessible qu’il n’y parait, et qui est offerte au Saguenay auprès de l’entreprise Parcours Aventures.

Selon l’expert technique de l’école d’escalade chez Parcours Aventures, Cédric Gaudry, il est beaucoup plus facile de s’initier à l’escalade l’hiver grâce à la malléabilité de la glace.

« L’escalade sur roche l’été et l’escalade sur glace l’hiver, c’est vraiment deux choses différentes dans leur approche. L’hiver, c’est plus facile puisqu’il est possible de faire ses propres prises dans la glace et de se soutenir avec les crampons des bottes. Alors que l’été, on doit faire avec la roche devant nous et s’adapter au terrain. Ça fait en sorte que la progression et le développement sont plus faciles en hiver », explique-t-il.

Selon Cédric Gaudry, il y a encore du travail à faire afin de démocratiser ce sport et implanter l’idée que l’escalade sur glace est plus accessible qu’il n’y parait. Aujourd’hui, encore beaucoup de personnes croient que l’escalade de parois glacées est plus difficile que celle sur une paroi rocheuse.

« Plusieurs ont l’impression que c’est plus extrême. Les gens prennent en considération aussi le froid, mais en s’habillant adéquatement, ça va super bien. Dans les dernières années, j’ai initié des retraités à l’escalade sur glace, et aujourd’hui, ils continuent de pratique cette activité par eux-mêmes. C’est accessible à tous. »

Par hiver, c’est environ une cinquantaine de personnes qui suivent une formation donnée chez Parcours Aventures.

Choyé

Cédric Gaudry souligne que nous sommes très chanceux dans la région quant au nombre d’endroits où il est possible de pratiquer l’escalade sur glace.

« Au Québec, il y a peut-être trois villes avec nous où il a autant de cascades qui sont accessibles. On peut penser à la ville de Québec et à Rivière-du-Loup. Ce n’est pas pour rien que nous sommes l’une des régions les plus prisées par les grimpeurs. »

Pour les cours d’initiation, deux cascades sont ciblées par les instructeurs de Parcours Aventures. Les deux se trouvent à Chicoutimi. La première, qui est une cascade naturelle, se retrouve près de la rue Roussel envers Jonquière, et l’autre cascade se retrouve plus en direction de Saint-Fulgence.

Des cours ont lieu pratiquement chaque fin de semaine jusqu’en mars.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 12 octobre 2026

Guy Bergeron souhaite tirer le meilleur de ses joueuses

L’équipe féminine de hockey Les Rebelles, division U2 A, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, amorce un nouveau chapitre avec l’arrivée de Guy Bergeron derrière le banc. Malgré les différences de niveau de jeu au sein de sa formation, le nouvel entraîneur-chef aborde la saison avec optimisme et entend miser sur les forces individuelles de ses ...

Publié le 10 octobre 2026

Dufour et Précourt brillent contre les Eagles du Cap-Breton

Les Saguenéens de Chicoutimi ont remporté la victoire, hier, sous la marque de 4 à 2 face aux Eagles du Cap-Breton grâce à un tour du chapeau de Mathis Dufour et à 48 arrêts de Raphaël Précourt. En effet, Mathis Dufour et Raphaël Précourt ont été les héros des Sags qui ont coupé les ailes aux Eagles du Cap-Breton, vendredi, dans ...

Publié le 26 septembre 2026

Marinvest, le rêve saguenéen en Côte-Nord

À chaque fois que j’évoque le nom de Marinvest, j’ai l’impression de tourner le fer dans la plaie. Alors que pour GNL à Saguenay, on parlait de 14 milliards $ (dont 7 milliards $ resteraient à la ville de Saguenay), à Baie-Comeau, pour trois usines flottantes et un corridor de 1 000 km, on parle de 30 milliards $. Malgré que Marinvest ...