La prochaine année scolaire risque d’être ardue pour les différents suppléants de la région, alors que les listes de suppléance sont quasi à sec.
Selon la conseillère en communication du Centre de services scolaire (CSS) du Lac-Saint-Jean, Véronique Leclerc, en entrevue avec le Quotidien, les listes de suppléance dans plusieurs champs sont pratiquement vides, ce qui laisse une très mince marge de manœuvre pour les CSS. Toutes les personnes sur les listes de suppléance vont travailler, ajoute-t-elle, alors que le CSS doit composer avec les départs à la retraite, ainsi que les absences temporaires, soit pour une maladie, des droits parentaux, une invalidité, etc.
La situation est semblable dans le CSS du Pays-des-Bleuets. La conseillère en communication de l’établissement, Marie-Ève Bernard, indique elle aussi que les listes de priorité et de suppléance sont vides, mais que des efforts de recrutement ont lieu pour pallier ce problème.
Même chose dans les écoles de Jonquière, particulièrement au secondaire, où certains champs d’expertise ont des difficultés de recrutement plus marquées. C’est le cas pour l’enseignement des mathématiques, des sciences et technologies, de la musique et des arts plastiques. Selon la conseillère en communication du CSS de la Jonquière, Chloé Emond, la disponibilité d’enseignantes et d’enseignants qualifiés demeure limitée dans quelques secteurs spécialisés, notamment en dessin industriel, en réfrigération, en mécanique industrielle et en électromécanique.
Pour sa part, la conseillère en communication au CSS des Rives-du-Saguenay, Léanne Châteauneuf, quatre remplacements étaient à combler, en anglais et en musique, dans les écoles de Chicoutimi. Elle mentionne finalement qu’il s’agit de domaines très spécialisés où les ressources qualifiées sont moins nombreuses.