Vendredi, 12 juillet 2024

Sports

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Vachon et Girard gardent leur titre!

Le 27 juillet 2010 — Modifié à 00 h 00 min le 27 juillet 2010
Par laurie fortin

Du côté des dames, rien ne pouvait être certain alors que les championnes en titre, tout comme les aspirantes, Tremblay/Régnier, possédaient le même nombre de victoires après les quatre courses préliminaires, soit quatre. À force d’efforts et de volonté, Bernadette Girard et Sophie Vachon ont su préserver leur titre de championne pour une 2e année consécutive.

Bernadette Girard avait de quoi être émue au fil d’arrivée. «Je veux juste dire une chose: c’est ça gagner son titre», s’est-elle exclamée à la foule. Elle n’a ensuite pas perdu une seconde pour vanter sa camarade. «Avoir une partenaire comme Sophie, ça peut juste bien aller. Elle est toujours dans sa bulle. C’est mon bébé», a-t-elle ajouté. Pour l’encourager à poursuivre, Bernadette Girard contemplait la photo de ses petits-enfants, placée dans le fond de sa chaloupe. «On est des modèles. Je le fais pour eux, pour qu’ils puissent être fers de leur grand-mère plus tard», soutient-elle en ajoutant se faire un devoir de trouver quelqu’un pour la remplacer. Tout comme son mari Jean Lemieux, l’athlète, qui s’exerce à ce sport depuis sept ans, en était à sa dernière présence lors du Festirame. Par contre, selon ses dires, on l’a reverra dans l’organisation de cet évènement.

Pour sa part, Sophie Vachon ne peut promettre un retour l’an prochain. Celle qui en était à sa 5e année au Festirame, poursuivra des études à l’Université Laval en santé et sécurité au travail et réévaluera à l’automne sa poursuite ou non dans ce sport. «Leur coup de rame était plus fort. On voulait les dépasser, mais pas au prix de dépenser toutes nos énergies», relate Darlène Tremblay et Jessica Régnier arrivées 2e avec un temps de 5h14m07s soit à peu près 12 minutes de plus que les premières.

Pierr-Ann Lajoie a surement accompli l’un des plus grands défis de sa vie. Deux semaines avant le grand jour, elle a accepté de remplacer Véronique Plourde, la coéquipière régulière de sa sœur Marie-Éve. Tout juste après la course, personne n’aurait pu dire qu’elle ne s’était pas entrainé autant de temps que les autres compétiteurs «C’est un challenge vraiment le fun», s’est exclamé Pier-Anne Lajoie «Depuis cinq ans, c’est mon plus beau lac. Ma mère va capoter. Je n’ai pas de mot. Je suis vraiment fière de ma petite sœur», a renchéri Marie-Ève Lajoie visiblement très heureuse de sa sœur de trois ans sa cadette.

Pier-Ann n’était toutefois pas la seule à avoir été prise de cours par une offre de dernière minute. Lise Simard qui n’en n’est pas à ses premières armes en compétition de chaloupe à rames à relever le défi cette fois-ci avec Jessica Privé. Elles ont complété le parcours en 6h03m59s soit 20 minutes après les sœurs Lajoie. «Enfin», a-t-elle lancé avec raison à la fin de la course.

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