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Alma

Un projet pilote pour renforcer le sentiment de sécurité au centre-ville

Le 31 mars 2026 — Modifié à 11 h 04 min le 04 juin 2026
Par Yohann Harvey Simard - Journaliste

La Société de développement commercial (SDC) d’Alma, en collaboration avec la Ville d’Alma, lance un projet pilote visant à renforcer le sentiment de sécurité au centre-ville d’Alma.

Le projet prévoit notamment l’embauche d’une ressource dédiée à la surveillance et à la prévention des crimes et des comportements proscrits sur le territoire du centre-ville.

« On l’a déjà dit : au centre-ville, très souvent, les gens ont peur d’aller se stationner, par exemple, dans le stationnement à étages. Ils craignent de se faire intimider. Il y a des problèmes de santé mentale, d’itinérance, et ça a un impact sur nos commerçants, sur la population et aussi sur notre personnel puisque que nous avons aussi [la Ville d’Alma] des services en plein cœur du centre-ville. Donc, c’est pour ça qu’on trouvait intéressant la proposition de la SDC de faire l’embauche d’une personne attitrée à ça », mentionne la mairesse d’Alma, Sylvie Beaumont.

Le vigile du centre-ville aura comme mandat d’y maintenir une présence visible et dissuasive, d’y effectuer des patrouilles régulières, d’y intervenir de façon préventive, d’y offrir une assistance de première ligne aux personnes vulnérables ainsi que de collaborer avec le service de police et les organismes communautaires afin de contribuer à l’instauration d’un climat sécuritaire et accueillant au centre-ville.

Pas juste un agent de sécurité

La ressource recherchée devra être polyvalente puisque son rôle ne sera pas strictement coercitif, mais bien une espèce d’entre-deux entre un agent de sécurité et un travailleur de rue, explique Joanie Racine, directrice générale de la SDC.

« On veut une personne qui a sa formation Oméga et sa formation ITCA (Intervention Thérapeutique lors de Conduites Agressives). On veut une personne dont la mission est de sécuriser le secteur, mais pas en ayant l’autorité d’un policier. On ne veut pas quelqu’un qui fasse peur ou qui remplace les organismes communautaires; on veut quelqu’un qui soit habitué de travailler en situation de crise et qui va être capable de référer les personnes au bon endroit. Si une intervention policière est nécessaire, il va appeler les policiers. Si le mieux est de diriger la personne vers les services communautaires, il va les diriger vers les ressources les plus appropriées. On veut vraiment être un soutien. »

 

 

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