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Jocelyn Fradette demeure au conseil municipal d'Alma

Le 27 juillet 2010 — Modifié à 00 h 00 min le 27 juillet 2010
Par Karine Desrosiers

Naturellement questionné sur ses intentions, suite à l'annonce du député Stéphan Tremblay, Jocelyn Fradette, ancien candidat de l'ADQ dans Lac-St-Jean décline du revers de la main toute invitation à se présenter à l'investiture de ce parti, préférant de loin poursuivre son travail de conseiller municipal, près des gens et de ses dossiers.

Lors de son récent passage dans la région, le chef de l'ADQ, Mario Dumont est même venu le rencontrer à Alma. « Il m'a posé trois questions. Ce que les gens en pensent ? Ils ont fait le saut et ne s'attendaient pas à ça. Ce que j'en pense ? J'ai été plus ou moins surpris. Récemment, Stéphane m'avait confié que j'étais chanceux de pouvoir faire de la politique et de pouvoir coucher chez moi tous les soirs. Et si je suis intéressé à être candidat à nouveau ? C'est non pour le moment. C'est certain que mon refus l'a déçu car j'ai de l'expérience et je l'annonce publiquement pour qu'un éventuel candidat de qualité puisse se présenter rapidement », souligne Jocelyn Fradette.

Le conseiller du quartier no #2 Isle-Maligne a un premier garçon, Jean-Baptiste, qui aura quatre ans en janvier et Guyaume-Philippe qui aura deux ans en mars prochain. « Je vis présentement le meilleur des deux mondes. Je suis professeur à plein-temps auprès des jeunes du secondaire, ce que j'adore. Je suis conseiller municipal avec tout le plaisir que ça comporte de faire avancer notre ville et mes dossiers et j'ai une magnifique petite famille avec qui je partage ma vie à tous les jours. Que demander de mieux ? », interroge-t-il.

Il ne ferme pas la porte pour plus tard mais présentement, il aurait l'impression de trahir les gens qui lui ont fait confiance l'automne dernier pour ce mandat de quatre ans à l'hôtel de ville.

Rappelons qu'en avril 2002, Jocelyn Fradette avait donné la frousse au Parti Québécois, n'échappant la victoire que par 684 voix. C'était la première fois depuis 1976 que le PQ recueillait moins de 50 % des suffrages dans Lac-St-Jean. Et, en 2003, il avait été défait à l'investiture par Roger Filion. Seulement 32 voix séparaient alors les deux candidats.

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