Actualités

Temps de lecture : 1 min 16 s

Municipalité nourricière Saint-Bruno : Un pas de plus vers l’autonomie alimentaire

Le 27 octobre 2021 — Modifié à 11 h 14 min le 27 octobre 2021
Par Julien B. Gauthier

C’est dans le cadre de la semaine de la coopération que bénévoles, employés de Nutrinor et jeunes enfants ont travaillé main dans la main à l’amélioration d’une platebande comestible à Saint-Bruno.

Vendredi dernier, durant plusieurs heures, les participants ont bravé la pluie et le froid afin de redonner vie au petit jardin comestible situé aux abords de la rue des Érables.

Afin de rendre l’activité possible, Nutrinor s’est associé au comité Municipalité nourricière Saint-Bruno. « Il y a plusieurs employés de Nutrinor qui sont là aujourd’hui parce qu’ils tenaient absolument à mettre la main à la pâte », souligne Élisabeth Gaudreault, conseillère en communication chez Nutrinor, ajoutant que l’entreprise a aussi contribué au financement.

Miser sur la jeunesse

La participation du service de garde de l’école primaire de la municipalité et du CPE Les trois petits a également été sollicitée. Ainsi, l’activité collective a permis de sensibiliser une cinquantaine de jeunes à l’importance de la production locale des aliments. Ce fût également l’opportunité de les informer sur les bienfaits que procurent de saines habitudes de vie, indique Louise-Marie Duranleau, membre du comité Municipalité nourricière Saint-Bruno.

De plus, selon elle, les problèmes d’approvisionnement occasionnés par la pandémie ont particulièrement mis en lumière l’importance de l’autonomie alimentaire des communautés.

« Je crois que les gens ont pris conscience que c’était possible d’avoir des aliments proches de chez eux. Je crois qu’ils sont plus heureux de se dire qu’ils peuvent avoir des fraises d’ici plutôt que de la Californie, par exemple. »

D’autres projets à venir                                                                         

Par ailleurs, plusieurs autres emplacements propices à la réalisation de projets semblables ont déjà été identifiés à Saint-Bruno. On envisage même de créer un circuit qui permettrait de tous les parcourir.

L’approche intergénérationnelle occuperait encore une place centrale au sein de la démarche. « On voudrait aller encore plus loin en intégrant davantage les personnes aînées dans les prochains projets », précise d’ailleurs Louise-Marie Duranleau.

Abonnez-vous à nos infolettres

CONSULTEZ NOS ARCHIVES