À 29 ans, Thomas Gaudreault, originaire d’Albanel, souhaite une fois de plus porter les couleurs du Parti québécois dans Roberval. Il a officiellement annoncé sa candidature à l’investiture péquiste en vue des élections provinciales prévues le 5 octobre 2026.
Il s’agit d’une troisième tentative pour le jeune politicien, qui avait déjà été candidat dans Roberval lors du scrutin général du 1er octobre 2018. Cette élection avait été remportée par Philippe Couillard sous la bannière libérale.
À la suite de la démission de ce dernier, Thomas Gaudreault avait également pris part à l’élection partielle du 10 décembre 2018, finalement remportée par Nancy Guillemette de la Coalition Avenir Québec.
Un retour envisagé à Albanel
Bien qu’il soit actuellement établi à Québec pour son travail, Thomas Gaudreault prévoit un retour prochain dans son village natal.
« Je travaille entre Québec et Albanel pour La Ruche, une plateforme québécoise de sociofinancement destinée aux entreprises en démarrage. Mon emploi me permet de travailler à distance. Nous sommes d’ailleurs sur le point d’acheter un terrain à Albanel afin d’y construire une maison », explique-t-il.
Une course à deux
Thomas Gaudreault devient ainsi le deuxième candidat à manifester son intérêt pour l’investiture péquiste dans Roberval. Il rejoint Isabelle Thibeault, qui avait annoncé sa candidature le 29 mai dernier.
Les personnes intéressées ont jusqu’au 11 juin pour déposer leur dossier. La convention d’investiture du Parti québécois est prévue le 21 juin.
Une voix forte pour la région
Questionné sur les raisons qui motivent son retour dans l’arène politique, Thomas Gaudreault affirme vouloir mettre son expérience au service de la région.
« J’ai travaillé avec le maire de Québec ainsi qu’auprès de députés péquistes à l’Assemblée nationale. Je sais ce que représente, pour une circonscription, le fait d’avoir une voix forte à Québec. Avec les enjeux qui ont marqué la région ces dernières années, notamment dans le secteur forestier, le comté doit être représenté avec vigueur. Je connais bien les rouages de la politique municipale, fédérale et provinciale. C’est ce dont les citoyens ont besoin », soutient-il.
Il précise avoir amorcé ses démarches il y a environ huit mois en rencontrant les instances du Parti québécois.
« J’ai suivi le processus auprès du comité des candidatures. Dès que j’ai obtenu une réponse favorable, j’ai décidé d’annoncer officiellement ma candidature », conclut-il.