Faits divers

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Cyberprédateurs: Procédures reportées pour Mathieu Gagnon et Martin Bourque

Le 23 novembre 2015 — Modifié à 00 h 00 min le 23 novembre 2015
Par Karine Desrosiers

JUSTICE. Mathieu Gagnon, l’homme de 32 ans demeurant à Alma qui fait face à des accusations de leurre informatique et de rétribution pour des activités sexuelles, reviendra devant la cour, jeudi, pour son enquête de remise en liberté.

En effet, à la demande de l’avocate de la défense, Me Marie-Ève St-Cyr, hier en cour du Québec, la procédure a été remise pour permettre au témoin, le psychiatre Benoît Croteau, d’être présent.

Il faut rappeler que l’individu était locataire dans une petite résidence sur la rue de La Croix à Alma. Ce sont les policiers de la Sûreté municipale de Saguenay qui ont mené cette enquête sur ce crime informatique après avoir reçu une série de plaintes de femmes âgées dans la vingtaine. Elles avaient communiqué avec les policiers pour dénoncer les agissements louches de l’individu.

Ce dernier utilisait, notamment, les pages Facebook où l’on offre des services de gardiennage et contactait par la suite ses victimes. Utilisant le prétexte du gardiennage pour entamer la conversation, il leur proposait par après un montant d’argent pour obtenir en retour des relations sexuelles.

Changement d’avocat

De son côté, le présumé cyberprédateur Martin Bourque, 37 ans, a changé d’avocat pour la troisième fois pour son dossier comprenant une cinquantaine d’accusations dont une douzaine de leurres informatiques.

Même s’il a fait valoir au juge Michel Boudreault qu’il plaidera coupable, il a été convenu de laisser un peu de temps à son nouveau procureur pour prendre connaissance de son dossier. Il reviendra donc en cour le 1er décembre pour plaider coupable, comme il s’est engagé à le faire, hier matin, en cour du Québec au palais de justice de Chicoutimi.

M. Bourque a déjà écopé d’une condamnation de 30 mois de détention en semblable matière.

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