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Pierre-Karl Péladeau s'explique

Le 11 octobre 2014 — Modifié à 00 h 00 min le 11 octobre 2014
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APPARENCE DE CONFLIT. PKP s'est défendu vendredi d'être intervenu auprès du gouvernement québécois pour favoriser son entreprise, Québecor.

Le député péquiste de Saint-Jérôme, magnat de la presse et candidat pressenti à la course à la direction du Parti québécois, a avoué être intervenu pour qu'une transaction se règle en faveur de son entreprise, mais il soutient que c'était pour le bien de sa circonscription et pour l'économie québécoise.

«Je l'ai fait à titre de député de Saint-Jérôme, afin de favoriser le développement économique de la région des Laurentides», affirme-t-il.

M. Péladeau est intervenu à deux reprises auprès du gouvernement pour favoriser son entreprise, pour plaider la cause de Québecor dans le dossier de la vente de Vision Globale, une société notamment propriétaire des Studios Mel's. Les dirigeants de l'entreprise lui auraient demandé d'intervenir.

«À la demande des dirigeants de cette entreprise, j'ai informé simultanément la direction de Québecor et celle d'Investissement Québec du risque qu'une autre entreprise de chez nous passe à des mains étrangères», explique-t-il. Seuls Québecor et l'américaine Clearlake Capital étaient dans les rangs pour l'achat.

«Ça démontre toute la pertinence de notre motion qui a été déposée cette semaine à l'Assemblée nationale», a déclaré le député de la Coalition avenir Québec, François Bonardel, en faisant référence à la motion de la CAQ, déposée cette semaine, visant à interdire à un député de détenir une majorité d'actions dans une entreprise médiatique.

Sondage

Par ailleurs, un sondage commandé par Cogeco a montré vendredi qu'autant de Québécois seraient pour que contre, soit 43%, que PKP vende ses actions de Québecor s'il devenait chef du PQ.

TC Media

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