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Des travailleurs internationaux en renfort chez Résolu

Jean Tremblay
Le 11 janvier 2023 — Modifié à 06 h 34 min
Par Jean Tremblay - Journaliste

Au cours des dernières années, pour contrer la pénurie de personnel dans ses usines de sciage et de pâtes et papiers au Québec et en Ontario, plus de 300 travailleurs internationaux provenant de la France, du Maroc, des Philippines et de pays de l’Afrique subsaharienne ont été embauchés par Produits forestiers Résolu.

De ce nombre, Résolu a ajouté 59 employés sur ses livres de paie en Ontario. Le reste de cette nouvelle main-d’œuvre travaille dans les unités de production du groupe au Québec.

Dans notre région, le processus d’embauche, toujours en cours, a permis jusqu’à maintenant aux usines de La Doré, Saint-Thomas-Didyme et Girardville d’accueillir un bon nombre de ces travailleurs internationaux.

« C’est à la fin de 2019, début 2020, que nous avons débuté cette opération pour ajouter à nos usines des travailleurs qui proviennent de l’extérieur du Canada. Chez nous, on les appelle des travailleurs internationaux », explique Janic Gaudreault, directeur, acquisition de talents Québec, chez Résolu.

Usine de La Doré

À l’usine de sciage de La Doré, sept travailleurs internationaux trouvent du travail et cinq autres devraient les rejoindre cette semaine. D’autres s’ajouteront à la fin janvier  ou au début de février.

« À l’usine de La Doré, lorsque le processus d’embauche sera terminé, nous devrions avoir une quarantaine de travailleurs internationaux d’ici la fin de l’été 2023. »

Autres usines

Les usines de sciage de Résolu à Girardville et Saint-Thomas-Didyme bénéficient également de ces nouveaux travailleurs.

À Girardville, onze travailleurs internationaux sont en poste et quatre autres s’ajouteront dans les prochains mois pour un total de quinze.

Du côté de Saint-Thomas-Didyme, huit employés travaillent à l’usine de sciage, sept autres viendront compléter ce processus d’embauche à l’international pour un total de quinze.

« D’autres usines de sciage de la région en obtiendront. Même chose du côté des usines de pâtes et papiers de Dolbeau-Mistassini, Saint-Félicien, Alma et Kénogami », ajoute le directeur.

Plus que l’embauche

Résolu ne fait pas qu’offrir un emploi à tous ces travailleurs provenant d’autres pays, elle s’occupe de leur insertion.

« Ils sont présentement logés dans les municipalités où ils travaillent. Dès la première année, nous débutons un processus pour qu’ils obtiennent leur statut de résident permanent. L’objectif final vise à ce que leurs familles viennent s’installer avec eux au Québec. »

Dépendamment du code national des professions, le cheminement des dossiers peut être différent.

« Pour les gens de métier, on procède par une demande simplifiée. C’est plus facile que pour les opérateurs de production, pour lesquels il faut prévoir 18 mois d’attente. Peu importe leurs fonctions, on les accompagne dans tout le processus administratif requis pour en arriver à ce qu’ils travaillent chez nous », explique Janic Gaudreault.

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