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Le ­Casse-Croûte ­Chez ­Ju-Ly fait peau neuve

Yohann Harvey Simard
Le 02 juin 2022 — Modifié à 19 h 42 min le 02 juin 2022
Par Yohann Harvey Simard - Journaliste de l'Initiative de journalisme local

Le ­Casse-Croûte ­Chez ­Ju-Ly fait peau neuve. Dans le paysage de ­Saint-Henri-­de-Taillon depuis une bonne trentaine d’années, la petite « cabane à patates » renaît sous forme de foodtruck.

Selon la copropriétaire du restaurant, ­Nancy ­Prescott, c’est une décision qui s’est progressivement imposée dans le contexte de la pandémie.

« ­Quand les gens ont commencé à ne plus pouvoir entrer en dedans, il a fallu se restructurer. Il a fallu mettre une fenêtre pour que les gens commandent de dehors, mais bon, quand ça commande de dehors, il faut faire plusieurs pas pour se rendre. On n’était pas bien organisés pour ça, on était loin de tout. C’était difficile de travailler à seulement deux personnes, il fallait pratiquement toujours être trois », ­explique-t-elle.

Or, le ­casse-croûte étant également aux prises avec un problème de personnel, le convertir en foodtruck était donc une façon de parer à toute éventualité, poursuit ­Nancy ­Prescott.

« S’il arrive quelque chose, si on manque de monde, il faut être capable de travailler tout seul à la limite. »

Un investissement d’environ 50 000 $ a été nécessaire à la démolition de l’ancien bâtiment et à la mise en place du foodtruck, dont l’ouverture devait normalement se faire la fin de semaine dernière.

Un grand gazebo ainsi qu’un système d’éclairage extérieur seront également installés afin d’accueillir la clientèle. D’ailleurs, le restaurant prolongera ses heures d’ouverture jusqu’à 22 h.

« Étant donné qu’on va être le seul ­casse-croûte des environs à être ouvert après 19 h, ça va nous permettre de mieux desservir les clients qui arrivent de la plage, par exemple. »

Nouveau décor, même service

Selon ­Nancy ­Prescott, le fait de ne pas avoir de salle à manger intérieure ne nuira pas à l’achalandage.

« ­On a vu que ça fonctionnait quand même bien, même si les gens ne pouvaient plus entrer en dedans depuis deux ans. Je prends quand même le temps d’aller voir tous mes clients pour voir s’ils ont bien mangé et parler avec eux. Donc les gens, ils vont plus venir pour notre enthousiasme, notre bonne humeur et notre bon service. »

Bien sûr, on s’y arrêtera aussi pour le plaisir de savourer de bons ­hot-dogs accompagnés de frites maison, ou encore une poutine bien garnie.

« ­On n’a pas une grande diversité de nourriture, mais ce qu’on fait, on le fait bien. Et surtout, on a des portions généreuses ! ­En plus, on a commencé à vendre de la bière l’an dernier, et ç’a amené une toute nouvelle clientèle. »

 

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