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Rémi Dufresne - Les études universitaires comme un tremplin

Le 05 avril 2023 — Modifié à 11 h 10 min le 05 avril 2023
Par Stagiaire Trium Médias
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Découvrez le portrait d’ambassadrices et d’ambassadeurs de l’Université du Québec à Chicoutimi. À travers le parcours de ces diplômé(e)s, vous en apprendrez sur leur domaine d’études, mais également sur l’impact positif qu’a eu leur passage entre les murs de l’établissement d’enseignement.

Rémi Dufresne se souvient comme si c’était hier de son passage à l’Université du Québec à Chicoutimi de 1984 à 1987.

Il se remémore avec passion ses années d’études au baccalauréat en sciences comptables. « C’est la grande proximité que nous avions avec les professeurs et la qualité de la formation qui m’a permis d’acquérir les compétences pour travailler dans le domaine et d’obtenir mon diplôme de CPA (comptable professionnel agréé). J’ai toujours senti que les professeurs avaient à coeur notre réussite », exprime celui qui assume le poste de vice-président aux finances chez Bleuets sauvages du Québec.

Après avoir décroché son diplôme en technique en administration du CÉGEP de Chicoutimi, il se fait conseiller de poursuivre à l’université.

« C’est mon mentor, Richard Létourneau, président des Saguenéens, qui m’a dit à l’époque où j’étais trésorier d’une équipe de hockey que je devrais m’inscrire à l’université si je voulais faire une belle carrière. Il avait raison. Ça a été mon tremplin. Je lui en serai toujours reconnaissant. »

Ainsi, depuis 24 ans, il travaille pour cette grande entreprise qui compte jusqu’à 600 employés en été et vend des bleuets dans 35 pays. Rémi Dufresne a débuté sa carrière dans un bureau de comptables (Malette) pour ensuite se tourner vers Provigo distribution.

« Ma formation et les professeurs m’ont permis d’avoir les compétences pour arriver prêt sur le marché du travail. L’adaptation n’a pas été difficile », soutient-il.

DES PROFS ET DES AMIS

Pour Rémi Dufresne, il ne faisait aucun doute qu’il devait étudier à Chicoutimi et non de devoir s’expatrier à Québec ou Montréal. Il a même dû travailler pour payer ses études.

« Je considère que c’est un avantage d’étudier dans une petite université. J’ai pu me faire des amis, dont Paul Gagné qui a joué pour les Saguenéens de Chicoutimi. J’ai surtout rencontré des professeurs qui m’ont marqué comme Colette Gauthier en fiscalité, Pierre Lemieux en comptabilité financière, Pierre Legault en vérification et Gilles Gagnon. Notre université n’a rien à envier aux autres, au contraire. »

IMPLICATION

Encore aujourd’hui, Rémi Dufresne s’implique auprès des étudiants au baccalauréat en sciences comptables. Il les rencontre à l’usine de transformation de bleuets de Saint-Bruno pour leur expliquer les grandes lignes de la finance et de la gestion dans une grande entreprise.

« Ça me nourrit! Je vois la passion de ces étudiants qui veulent réussir. Et c’est ce qui est beau. Et comme je les rencontre en première année et en troisième, je constate leur progression. »

Il encourage d’ailleurs les jeunes de la région à fréquenter l'UQAC plutôt que de se laisser tenter par les universités des grandes villes. C’est précieux ce que nous avons. C’est un privilège d’avoir une université dans la région.

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